



(ANSA) - ROMA, 20 MAR - Manifestazione in piazza San Giovanni: oltre un milione di partecipanti per il Pdl, circa 150 mila per la Questura di Roma. 'Abbiamo superato la quota di un milione di partecipanti' e' stato l'annuncio dal palco del coordinatore del Popolo delle liberta', Denis Verdini. Una cifra subito contestata dall'opposizione. 'Un milione in piazza? Un milione sono quelli che Berlusconi ha chiamato, non quelli che sono andati a Roma', ha commentato il segretario del Pd Pierluigi Bersani.
La semaine dernière, plusieurs dizaines de milliers de personnes, 200 000 selon les organisateurs, avaient manifesté contre Silvio Berlusconi en vue des élections régionales des 28 et 29 mars. Ce samedi, ils étaient plusieurs centaines de milliers pour défendre, à Rome, le chef du gouvernement italien.
La préfecture de Rome s'est refusée à donner une évaluation du nombre des manifestants, que les organisateurs ont estimé à plus d'un million, alors que certaines parties du cortège étaient clairsemées.
Dominé par des drapeaux italiens et des fanions de la formation du Premier ministre, le Peuple de la Liberté (PDL), le cortège est parti du coeur historique de la ville, près du Circo Massimo, pour arriver sur la place devant la basilique Saint-Jean du Latran. Une gigantesque tribune y avait été installée pour accueillir les ténors du PDL et les ministres du gouvernement, et aussi le maire de Rome Gianni Alemanno et les 13 candidats de la droite pour les régionales organisées dans autant de régions (sur un total de 20).
Silvio Berlusconi est intervenu à la tribune pour haranguer la foule et attaquer l'opposition de gauche. «Si l'opposition l'emporte, l'Italie deviendra un pays moins libre», a-t-il affirmé.
Berlusconi déploie les grands moyens
Après la manifestation initiée par l'opposition la semaine dernière, le chef du gouvernement et le PDL ont déployé les grands moyens pour attirer un maximum de partisans ce samedi : messages diffusés à la télévision, publicités dans les journaux, 3.000 autocars et trois trains spéciaux...
Le groupe d'opposition né sur internet Popolo Viola affirme par ailleurs que des personnes auraient été payées 100 euros pour participer à la manifestation.
Le parti de Berlusconi sous pression
Le comportement de Silvio Berlusconi a aussi été critiqué par certains commentateurs, qui ont estimé que le Premier ministre devait garder de la hauteur plutôt que de s'impliquer personnellement dans la campagne pour les régionales.
Cette stratégie pourrait en effet refléter l'inquiétude du président du Conseil et de son entourage pour les performances électorales du PDL, après une série de bévues et de scandales ayant touché ce parti. Dernier problème en date pour Silvio Berlusconi, une enquête a été ouverte sur des pressions présumées qu'il aurait exercées sur un membre de l'autorité des communications et le directeur du journal télévisé de Rai Uno pour stopper l'émission politique AnnoZero, qu'il jugeait trop insolente à son égard.
Selon des politologues, l'électorat de droite est particulièrement désemparé et pourrait déserter les urnes.
leparisien
.ROMA- Si un italiano tenía ayer ganas de manifestarse por las calles de Roma, no encontró problemas ideológicos para hacerlo. Estuviera a favor o en contra de Silvio Berlusconi, hubo una manifestación que le acogió con pancartas, gritos y demás elementos de la liturgia de las protestas ciudadanas. La convocatoria más grande fue la que convocó el primer ministro en la plaza de San Giovanni, donde se congregó un millón de personas, según los organizadores, bajo el lema «El amor vence siempre sobre la envidia y el odio». El romántico eslogan de la manifestación edulcoraba su verdadero objetivo: atacar a la oposición y denunciar la persecución judicial que, según Berlusconi, sufre por parte de los jueces.
«Estamos aquí para afirmar nuestro derecho a no ser espiados», dijo «Il Cavaliere», en referencia a la investigación abierta en la fiscalía de Trani por las supuestas presiones realizadas por Berlusconi para conseguir la cancelación de un programa televisivo contrario a sus intereses. A los jueces les dijo el primer ministro incluso que «han intentado destruir» el supuesto «milagro» que su Gobierno ha realizado en la región de Abruzzo, devastada por un terremoto el año pasado.
Por el derecho al agua pública
Mientras Berlusconi caldeaba a sus acólitos en la plaza de San Giovanni, en otro de los lugares emblemáticos de Roma, la plaza Navona, alrededor de 200.000 personas, según los organizadores, participaron en la convocatoria contra la privatización de los recursos hídricos de los ayuntamientos.
La manifestación por el derecho al agua pública tuvo un carácter más popular que la convocada por «Il Cavaliere», ya que los políticos tuvieron que conformarse con la segunda fila: la primera estaba reservada para los colectivos ciudadanos que habían convocado la protesta.
la razon
Tens of thousands of people have staged a rally in Rome in support of Italian Prime Minister Silvio Berlusconi, ahead of regional elections this month.
Mr Berlusconi's People of Freedom party was dealt a blow when it was excluded from the vote in the key Rome region after failing to register on time.
He blamed dirty tricks from magistrates and the opposition for the exclusion.
A string of sex and corruption scandals have weighed heavily on Mr Berlusconi in the past 12 months.
The latest is accusations that he was trying to block political talk shows on television critical of his government.
After the alleged interference was picked up using phone taps, prosecutors last week said they would investigate him for abuse of power.
He also faces two trials, for tax fraud and bribery. Mr Berlusconi denies any wrongdoing.
Addressing the crowd from a stage emblazoned with the party's new slogan - "Love conquers hatred and envy" - Mr Berlusconi launched a blistering attack on his political enemies.
He said left-leaning judges and centre-left politicians were out to get him in "a laughable investigation based on the tapping of my calls".
He also decried what he said were dirty tricks to exclude his party from the election race, and said he wanted to preserve freedom and democracy for Italy.
On Saturday, an Italian court rejected the party's latest appeal to be reinstated in the central Lazio region, which includes Rome.
Italy's opposition denounced the rally.
"This is the only government in the world in which the head of the government rallies against magistrates," Pierferdinando Casini, head of the Catholic UDC party, told the AFP news agency.
Berlusconi supporters said that 1m people attended the event, a week after last Saturday's anti-Berlusconi march in the city.
bbc news








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